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Flash,flash...Une Nouvelle terrible:Explosion dans le métro à Saint-Pétersbourg: au moins 10 morts et 50 blessés


Premye nouvel nou pou maten an, se yon eksplozyon ki fe Nan peyi Syrie...

Explosion dans le métro à Saint-Pétersbourg: au moins 10 morts et 50 blessés







Express News
publié le 03/04/2017 

Une explosion a eu lieu ce lundi à la mi-journée dans le métro de Saint-Pétersbourg. Il y aurait au moins dix morts et une cinquantaine de blessés.
Une explosion a retenti ce lundi en début d'après-midi dans le métro de Saint-Pétersbourg, en Russierapportent plusieurs médias russes. La déflagration, qui a eu lieu à la station de métro Sennaya Ploshchad, a fait plusieurs victimes.

Quel est le bilan provisoire?

Une source policière, dont les propos sont rapportés par l'agence Tass, avance le nombre d'au moins dix personnes décédées et une cinquantaine de blessés. Alors qu'une deuxième explosion avait été initialement mentionnée par les services de sécurité, une source au sein des services d'urgence a confirmé à l'agence Reuters qu'il n'y avait eu qu'une seule explosion.
Celle-ci s'est produite entre deux stations au moment où le train arrivait à la station Technology Institute, en provenance de Sennaya Square. On ignore pour l'instant l'origine de la déflagration. Un autre engin, non explosé, aurait été retrouvé sur place.
EN IMAGES >> Chaos après une explosion dans le métro de Saint-Pétersbourg
"L'explosion a eu lieu dans l'un des wagons", indique une source au sein des forces de l'ordre à l'agence publique Ria Novosti. Toutes les stations du métro ont été fermées, "à 15H40 heure locale" pour l'entrée et la sortie des passagers, a indiqué le service de presse dans un communiqué, cité par l'agence Interfax.

Poutine était à Saint-Pétersbourg ce lundi

Le président russe Vladimir Poutine, qui se trouvait justement à Saint-Pétersbourg pour participer à une rencontre avec des journalistes russes, a été informé de la situation, selon le porte-parole du Kremlin cité par l'agence de presse TASS. Il a présenté "ses condoléances" aux victimes lors d'une courte intervention télévisée.
Le président russe Vladimir Poutine, le 2 février 2017 à Budapestafp.com/Attila KISBENEDEKLors d'une courte intervention télévisée peu avant une rencontre avec son homologue bélarusse Alexandre Loukachenko, Vladimir Poutine a déclaré que "les causes ne sont pas encore connues et il est encore tôt pour en parler, l'enquête les déterminera (...) Bien sûr, nous étudions toujours toutes les éventualités: accidentelle, criminelle et avant tout une action à caractère terroriste", a-t-il ajouté.

L'enquête commence

Des enquêteurs se sont rendus sur place pour déterminer les premiers éléments, a annoncé le Parquet de Saint-Pétersbourg dans un communiqué.
Les premières images diffusées sur les réseaux sociaux et par les télévisions russes montrent une rame de métro soufflée par une explosion, de nombreux voyageurs tentant de sortir des victimes des décombres.
Le consulat français à Saint-Pétersbourg a activé un numéro d'urgence.

INFO+....Les pays arabes dénoncent les ingérences étrangères au Moyen-Orient

Les pays arabes dénoncent les ingérences étrangères au Moyen-Orient


SOMMET DE LA MER MORTE
Sissi s'est entretenu avec le roi Salmane qui l'a invité à Riyad, après plusieurs mois de tensions entre les deux pays.

Les dirigeants arabes ont critiqué hier, à leur sommet annuel, l'ingérence grandissante de pays étrangers dans les nombreuses crises qui secouent le Moyen-Orient.
Dès l'ouverture des débats à Sweimeh, sur la mer Morte, le roi de Jordanie Abdallah II a appelé les pays arabes à « prendre l'initiative pour trouver des solutions à tous les défis qui se posent afin d'éviter les ingérences étrangères dans nos affaires ». Le chef de la ligue arabe Ahmad Aboul Gheit a pour sa part qualifié de « honteux » le fait que les capitales de la région suivent « la crise syrienne sans réelle possibilité d'intervenir », alors que « d'autres acteurs influents » jouent ce rôle. Pour le président égyptien Abdel Fattah el-Sissi, il est « regrettable » que « certaines puissances profitent de la situation (...) pour renforcer leur influence et étendre leur contrôle (...) dans les pays arabes, aux plans politique, militaire ou sécuritaire ». « Nous ne permettrons à aucune puissance d'intervenir dans nos affaires, a-t-il affirmé. Et toute tentative de domination confessionnelle ou territoriale (...) devra faire face à une position arabe claire et ferme. » M. Sissi n'a pas cité de nom de pays, mais il faisait référence, selon des observateurs, à l'Iran chiite, allié du président syrien Bachar el-Assad et grand rival de l'Arabie saoudite, chef de file des puissances sunnites. En marge du sommet, M. Sissi s'est d'ailleurs entretenu avec le roi Salmane d'Arabie saoudite qui l'a invité à Riyad, après plusieurs mois de tensions entre les deux pays.
Sans Assad
Malgré le ton ferme des dirigeants arabes, les experts n'attendaient pas de décisions fortes à l'issue de ce 28e sommet ordinaire de la Ligue arabe, dont 15 pays étaient représentés par leur président ou leur monarque. « Ce sommet ne sera pas différent des précédents. L'ordre (politique) dans le monde arabe est faible, divisé, et souffre de dysfonctionnements depuis de longues années », explique Oraib Rantawi, directeur du Centre al-Quds pour les études politiques.
Présent à Sweimeh, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a également estimé que les « divisions » au sein du monde arabe avaient « ouvert la voie aux interventions étrangères, à l'instabilité, aux conflits confessionnels et au terrorisme ».
Le grand absent du sommet est le président syrien Bachar el-Assad puisque son pays a perdu depuis 2011 son siège au sein de la Ligue arabe. Récemment entré dans sa septième année, le conflit syrien s'est progressivement complexifié avec l'entrée en jeu de multiples acteurs internationaux : la Russie et l'Iran aux côtés du régime de Bachar el-Assad, la Turquie et des pays du Golfe en soutien à la rébellion, tandis que les États-Unis et d'autres pays interviennent contre le groupe État islamique (EI).
Concernant la menace jihadiste, M. Sissi a affirmé que le « terrorisme » avait profité de « l'affaiblissement des pays arabes, des conflits confessionnels et de l'accroissement des interventions étrangères » pour « combler un vide ». Pour sa part, Abdallah II a exhorté « les pays arabes et musulmans à unifier leurs efforts pour combattre le terrorisme et l'extrémisme ». Sans toutefois évoquer de mesures concrètes.
L'implication de l'Iran est également mise en cause par les pays du Golfe au Yémen, où le conflit a fait, selon l'ONU, au moins 7 700 morts depuis mars 2015 et l'intervention d'une coalition militaire arabe commandée par Riyad pour venir en aide au pouvoir face aux rebelles.
Le conflit israélo-palestinien
En marge du sommet, le président palestinien Mahmoud Abbas a rencontré l'envoyé de son homologue américain Donald Trump, Jason Greenblatt, à quelques jours de sa visite à Washington. Alors que M. Trump a récemment semblé rompre avec la solution à deux États pour résoudre le conflit israélo-palestinien, M. Abbas entend obtenir un soutien arabe clair et uni, qu'il pourra faire valoir lors de ses discussions aux États-Unis. Le président Sissi est également attendu, le 3 avril, à Washington.
Le conflit israélo-palestinien est d'ailleurs toujours en tête des priorités des dirigeants arabes qui restent attachés à la solution dite à deux États. La résolution finale renouvelle son appel à la communauté internationale à aider « le peuple palestinien à exercer ses droits inaliénables, édifier son État indépendant et régler la question des réfugiés » palestiniens. Les dirigeants arabes ont aussi appelé à une relance « de négociations de paix sérieuses et productives entre Israéliens et Palestiniens ».
Par ailleurs, l'ONG de défense des droits de l'homme, Human Rights Watch (HRW), a pressé la Jordanie d'arrêter le président soudanais Omar el-Béchir, qui participe au sommet. M. Béchir est visé par des mandats d'arrêt par la Cour pénale internationale (CPI), qui l'accuse de génocide et de crimes contre l'humanité pour son rôle présumé dans le conflit dans la région du Darfour.

Flash....OEA : Les USA ne veulent plus la « suspension immédiate » du Venezuela

OEA : Les USA ne veulent plus la « suspension immédiate » du Venezuela

Après les menaces du sénateur républicain Marco Rubio, l’Administration américaine se prononce officiellement sur le dossier du Venezuela.
Les nerfs sont calmés. La situation du Venezuela au sein de l’Organisation des Etats Américains est censée abordée avec plus de lucidité. Les représentants du Conseil permanent de l'OEA se sont réunis au siège de l'organisation à Washington, près de la Maison-Blanche, pour examiner la façon de traiter avec le Venezuela.
Dans une conférence d'information mardi, un haut fonctionnaire américain a déclaré que le Département d'Etat américain a certes dit « partager les préoccupations d'Almagro concernant l'état de la démocratie au Venezuela», mais a fait une volte-face surprenant en disant que les USA cherchaient la coopération du pays sud-américain plutôt que sa «suspension immédiate». «Nous demandons au Venezuela de participer à une discussion fructueuse sur la façon de résoudre la crise économique et humanitaire dans ce pays. Notre objectif dans cette session n'est pas une suspension immédiate», a-t-il concédé, cité par VOA News qui ne révéle pas son nom.
Pourtant, très directement et précipitamment, le sénateur américain Marco Rubio a déclaré lundi qu’Haïti, la République dominicaine et El Salvador devraient être prêts à voter pour l’expulsion pour « protéger la démocratie du Venezuela ». L’élu républicain est allé jusqu’à brandir des menaces de « réductions massives de l'aide étrangère »  à ces pays.
Or, pour l’ambassadeur d’Haïti à l’OEA, il n’était pas question de prendre des sanctions contre le Venezuela. « De ce fait, il est impératif de défendre l’OEA contre toute instrumentalisation qui peut en être faite au détriment des intérêts d’un Etat membre. […] Si nous autorisons la menace de ce coup d’Etat maquillé contre le Gouvernement élu du Venezuela, nous ne pourrons pas empêcher qu’on en fasse de même, à l’avenir, contre d’autres pays des Amériques », a clairement défendu Jean-Victor Harvel Jean-Baptiste, face au secrétaire général de l’OEA.
Le sénateur américain aura été « surpris » que les trois pays n’ont pas obéi à son  appel et a crié à « honte » sur Twitter. Mais le discours d’Haïti aura été salué par le président vénézuélien, Nicolas Maduro, qui le qualifie d’« historique » après avoir jubilé : « Nous avons remporté une grande victoire, ni la Charte démocratique n’a été approuvée ou la déclaration tristement célèbre de la coalition des gouvernements des pays droite pays n’a été approuvée. »
En fait, la sanction la plus extrême du Conseil permanent consisterait à suspendre l'adhésion au Venezuela au titre de l'OEA, ce qui nécessiterait un vote des deux tiers, c’est-à-dire 22 des 34 États membres du corps. 14 États membres de l'OEA - y compris les États-Unis et le Brésil - ont signé une déclaration exigeant que le Venezuela planifie rapidement les élections, libère les prisonniers politiques et reconnaît la séparation des pouvoirs de sa constitution, entre autres mesures.
Pour rappel, « les États-Unis ont déjà imposé des sanctions contre le Venezuela. En 2015, l'administration Obama a ordonné des sanctions contre sept fonctionnaires au motif qu'ils menaçaient la sécurité nationale des États-Unis. Le mois dernier, l'administration Trump a imposé des sanctions contre le nouveau vice-président vénézuélien, Tareck El Aissami, l'accusant de participer à l'envoi de grands envois de drogue aux États-Unis en tant que ministre de l'Intérieur du Venezuela

Flash....Tonymix directeur du Marketing de la Brasserie nationale, un très bon coup de marketing

Tonymix directeur du Marketing de la Brasserie nationale, un très bon coup de marketing

Cette semaine, les réseaux sociaux sont sur des charbons ardents et ne demandent pas grand-chose pour s’embraser. Il faut tout simplement savoir comment y mettre le feu. Ce vendredi 31 mars, Brana et Tonymix ont trouvé la formule. Il n’a fallu qu’un poster avec l’écriteau: « TONYMIX, DIRECTEUR MARKETING DE LA BRANA », pour que la toile s’enflamme. La Brana s'en est réjouie, la mayonnaise a bien pris. Personne ne s'est douté une seconde que ceci a pu être un coup monté.
Publié le 2017-04-01 | Le Nouvelliste
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Ticket Mag -
Directeur marketing de la Brana serait sans doute un autre grand bond dans la carrière de Tonymix qui a été promu en juillet 2016 ambassadeur culturel de la commune de Carrefour. La journée du 31 mars a été très agitée tant sur le net que dans les institutions de la capitale. La raison ? Une publication de Tonymix sur son compte twitter annonçant sa promotion au poste de directeur de marketing de la compagnie Brana. On le voit drapé dans un costume, et son nouveau titre, en grandes lettres, saute aux yeux. Dans la même matinée, son compte Facebook avait annoncé les couleurs de cette soi-disant nomination. « Bonjou se pa chita sou ban lekòl fè 14 an sèlman, lavi a fòk ou mete #entèlijans ou deyò fè #mind ou travay. Si w pa fè l ou fèk kare kritike. Tout entèlijan ap pase kite w kanpe nan liy lan apre w ap moute rezo sosyo vin degrade moun. Mèsi Ayisyen. Nou bon pou pri a », lit-on. En un rien de temps, des commentaires, des partages se multiplient sur les réseaux sociaux avec la même verve qu’en juillet, quand le DJ a été promu ambassadeur culturel de la commune de Carrefour. Comme d’habitude, les « haters » ne mâchent pas leurs mots. Beaucoup dénoncent la course effrénée vers l’abîme de notre société qui valorise des incapables. D’autres vont jusqu’à contester les capacités du DJ à mener à bien la mission qu’il lui sera confiée à ce poste qu’ils considèrent comme prestigieux et qui suppose un certain bagage intellectuel. Les hypothèses fusent de partout. « C'est un titre honorifique », chuchotent quelques-uns. « Mais quelle idée ! Il peut être ambassadeur de la marque, pas le directeur marketing quand même », s'indignent d'autres. « C'est juste une campagne pour un nouveau produit », pensent encore quelques observateurs. « Au final, c'est une compagnie privée, elle peut faire ce qu'elle veut », concluent certains autres. Dans un autobus reliant Pétion-Ville à Port-au-Prince, deux étudiants commentant la nouvelle fulminent contre la Brana mais aussi contre ceux qu’ils appellent les « bourgeois » qui valorisent la bêtise aux dépens de la compétence. L’Etat non plus n’est pas épargné par leurs diatribes. À Ticket, on se questionne sur la véracité de cette annonce et surtout sur l’hypothèse de la révocation par conséquent de Loren Lilavois qui occupe le poste concerné depuis quelque temps à la Brana. Entre-temps, le post de Carel Pèdre dans lequel l’animateur félicite le DJ et lui demande à l’avance d’approuver ses projets avec célérité donne une autre dimension au buzz. On décide d'appeler Lilavois afin de tout confirmer. Mais ce dernier veut continuer le jeu jusqu'au bout et nous fait poireauter. « Attendez demain 1er avril, il y aura une conférence de presse », nous lance-t-il étouffant un rire. C’est alors qu’on a la confirmation que c'est un vrai poisson d’avril qui se prépare. En effet, sur notre insistance, il vend la mèche. Tout commence la veille, sur un coup de tête. Sans mauvaise intention. Dans la nuit du 30 mars, l’équipe de marketing de la Brana réfléchissait sur une stratégie pour faire parler de la compagnie durant ce week-end qui coïncide avec le premier avril dont tout le monde connaît la tradition de poisson d’avril. « Au fil du brainstorming, raconte Lilavois, directeur marketing, plusieurs propositions ont fusé. Il y avait par exemple celle d’offrir une Toyota Hilux au premier qui se pointe dans le quartier général de la compagnie avec un maillot, un képi et un bracelet… Des gadgets de la Brana que bien des gens possèdent en quantité chez eux. Estimant que cela pourrait tourner au fiasco quand on aurait avoué qu’il s’agissait d’un poisson d’avril, on a rejeté cette proposition.» C’est alors, toujours selon Lilavois, que cette annonce de nomination de Tonymix a jailli. « Une fois plébiscité, on a conçu le poster et on l’a fait parvenir au concerné qui se trouve aux USA. Il s’est donc prêté au jeu.» Tonymix, contacté à ce sujet, nous rappelle que ses rapports avec la Brana, entamés depuis quelque temps, se sont intensifiés dans le cadre des dimanches précarnavalesques de cette année. La compagnie a donc parrainé toutes les sorties de son char. « Pourquoi moi ?», se questionne-t-il avec un peu de frime dans la voix. « Parce que, dit-il, je suis la seule personne en Haïti à alimenter autant de buzz sur les réseaux sociaux tant de la part de ceux qui me détestent que de ceux qui m'aiment ». Il faut conclure, dit-il, que la stratégie fonctionne puisque beaucoup de gens y ont cru. « Telefòn mwen plede friz tèlman moun ap rele m tout kote. Des gens me demandent de leur réserver une place dans la compagnie, d’autres voulaient juste vérifier ou encore me féliciter », conclut le DJ qui roule en Mercedez, un grand rire dans la voix. Nou bon sou yo ! Certains n'y croiront toujours pas. D'autres acquiesceront comme pour confirmer en effet que ceci ne pouvait être qu'une blague. D'autres encore riront à gorge déployée tout carrément et avoueront s'être bien fait prendre. Au final, le but est atteint, le nom de la Brana sera sur toutes les lèvres pour les prochaines 48 heures. Yo byen pran nou !

Flash, flash...Lettres de cadrage/Défense nationale La feuille de route du ministère de la Défense

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Lettres de cadrage/Défense nationale

La feuille de route du ministère de la Défense








Pour tenter de synchroniser les actions du gouvernement avec la vision et les promesses de campagne du chef de l’Etat, Jovenel Moïse et son Premier ministre ont remis, mercredi au Palais national, des lettres de cadrage aux ministres avec des objectifs spécifiques. Jack Guy Lafontant a donc confié au ministre de la Défense la mission de rendre fonctionnelles les « Forces Armées d’Haïti ».

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National -
D’abord, pour monter cette force armée, Hervé Denis, le ministre de la Défense, doit : « Elaborer et faire voter par le Parlement la loi portant réorganisation et fonctionnement des Forces Armées D’Haïti (FAD'H) ; élaborer et faire voter par le Parlement la loi de programmation militaire ; travailler avec les ministères compétents pour élaborer et faire voter par le Parlement la loi portant création de la Direction centrale de renseignement militaire (DCRM) et collecter des informations d’importance stratégique pour le Conseil national de sécurité (CNS) », selon la feuille de route remise au ministre de la Défense. « Les Forces armées d'Haïti doivent compter dans leur rang des ressources humaines qualifiées. À cet effet, un budget va être progressivement alloué au ministère de la Défense. Un corps du génie militaire et un hôpital militaire de niveau universitaire vont être créés, en vue de permettre aux Forces armées d'Haïti d'atteindre leurs objectifs », ont promis Jovenel Moïse et Jack Guy Lafontant dans la lettre de cadrage remise au ministre de la Défense. Hervé Denis, selon le patron de la Primature, doit s’« appuyer sur les lois et les dispositions constitutionnelles pour : assurer la connaissance des risques, des menaces et des ruptures potentielles de tout type ; anticiper les crises par le renforcement des structures de surveillance ; maintenir la fonction de dissuasion ; disposer en permanence des forces prépositionnées pour mieux secourir et défendre le territoire ; contribuer à la protection de la population sur le territoire national, à la résilience de la nation, face aux risques et menaces de toutes sortes (terrorisme, trafic de stupéfiants, grand banditisme, catastrophes naturelles, etc.) ; renforcer la sécurité des installations d’importance vitale ; sécuriser le territoire (air, terre, mer) ; soutenir les dispositifs de sécurité intérieure et de sécurité civile et contribuer à la sécurité internationale en participant aux opérations de stabilisation et de maintien de la paix… » Avec les Forces armées d’Haïti, le ministre de la Défense doit aussi : « assurer la sauvegarde des intérêts de la nation ; assurer en permanence et avec efficience les missions de défense nationale ; avoir des services et unités spécialisés concourant aux missions de protection de l’intégrité du territoire et à la protection de la population ; réaliser des activités civiques, de protection de l’environnement et de développement ; soutenir les autres composantes de l’armée nationale ; secourir la population et aider les services de protection civile lors des désastres et catastrophes naturels ; contribuer à protéger et sécuriser les sites vitaux de la nation et enfin aider la police à contrecarrer les éventuelles activités terroristes. » « Afin que l’État haïtien puisse affirmer sa souveraineté dans ses eaux territoriales, je (Jack Guy Lafontant) vous demande de prendre les dispositions pour : assurer la défense du littoral ; protéger les frontières maritimes ; surveiller le territoire maritime ; soutenir les autres composantes de l’armée nationale ; assurer des patrouilles maritimes. » Le Premier ministre a aussi demandé au ministre de la Défense de sauvegarder les intérêts économiques du domaine maritime en veillant aux pratiques légales de pêches maritimes ; lutter contre la pollution maritime (hydrocarbures, déchets toxiques) ; lutter contre la contrebande et le trafic de stupéfiants et assurer l’exploitation légale des biens culturels et des trésors sous-marins. Selon le chef de la Primature, il y a lieu d’assurer les services publics dans les eaux territoriales. De ce fait, Jack Guy Lafontant enjoint le ministère de la Défense avec les Forces armées d’Haïti d’apporter les secours et les assistances aux navires et aux personnes qui sont en danger dans la zone économique exclusive d’Haïti ; d’assurer des missions de transport de services publics et d’assurer les missions d’évacuation sanitaire. Depuis des années, la défense de l’espace aérien n’est pas assurée, a fait remarquer le chef du gouvernement dans la lettre de cadrage. Il y a nécessité, a-t-il dit, de : défendre l’espace aérien haïtien ; protéger et défendre les zones aéroportuaires ; appuyer les autres forces dans le transport et le largage de matériel et d’hommes ; surveiller et protéger les ressources halieutiques ; aider à la recherche et au sauvetage des navires et avions en perdition. « Je vous demande d’engager la préparation du budget 2017-2018 qui devra être approuvé, après arbitrage du ministère de l’Économie et des Finances, par le Conseil des ministres et déposé dans les délais légaux requis au Parlement. Vous aurez aussi la tâche de renforcer la transparence, la lutte contre la corruption et la bonne gestion des biens et deniers publics », écrit le chef du gouvernement au ministre de la Défense. Chacun des 18 ministres formant le cabinet ministériel a reçu sa lettre de cadrage. Jovenel Moïse et Jack Guy Lafontant entendent par cet acte évaluer régulièrement les ministres pour voir s’ils vont dans le sens de la politique des deux têtes de l’exécutif.

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Flash, flash....Pwen kap domine aktwalite a se: La médecine cubaine a découvert le vaccin contre le cancer.

Cuba sauvera le monde: La médecine cubaine a découvert le vaccin contre le cancer.







La nouvelle fait déjà grand bruit dans le monde médical occidental. Les américains sont fous de rage. Les chercheurs cubains annoncent que le CIMAVAX EGF, un vaccin cubain contre le cancer du poumon a prouvé son efficacité.

Des millions de patients dans le monde vont pouvoir être sauvés. Selon la correspondante de CCN, la recherche cubaine accorde une priorité au combat contre le cancer. Le cancer du poumon est considéré comme l'un des cancers les plus graves, fréquents et mortels au monde. L'Organisation Mondiale de la Santé a fait savoir que cette maladie tue chaque année 5 millions de personnes, et que la tendance est à la hausse.

On estime qu'en 2030 8 millions de personnes mourront par an de cette maladie. À Cuba, 20 000 personnes meurent chaque année de cancer du poumon. Elle est la principale cause de mort dans 12 des 15 provinces cubaines. Des chercheurs du Centre d'Immunologie moléculaire de La Havane ont mis au point le vaccin thérapeutique Cimavax EGF, qui est le résultat de 25 ans de recherche sur les maladies associées au tabagisme.

Le docteur Gisela Gonzalez qui a dirigé l'équipe de chercheurs qui a créé le vaccin pense que grâce à ce médicament le cancer du poumon pourrait devenir une maladie chronique contrôlable, car le vaccin favorise la génération d'anticorps contre les protéines qui déclenchent la prolifération sans contrôle des cellules cancérigènes. Le vaccin est appliqué chez des patients souffrant de cancer du poumon très avancé (stade 3 et 4) qui n'ont pas de réponse positive à d'autres traitements comme la chimiothérapie et la radiothérapie. Il améliore de façon significative la qualité de la vie des patients en stade terminale.